La thérapie cellulaire bientôt couverte par les employeurs ?

Par La rédaction | 6 February 2025 | Last updated on 5 February 2025
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Gros plan main de l’homme arrangeant un bloc de bois avec une icône médicale de soins de santé sur fond d’hôpital. Soins de santé et concept d’assurance maladie.
pcess609 / iStock

Le tiers des employeurs américains offrent désormais une couverture des thérapies cellulaires et géniques dans leurs régimes d’avantages sociaux et un autre 36 % évaluent cette option, selon une nouvelle enquête de l’Integrated Benefits Institute, rapportée par Avantages.  

Les entreprises les plus susceptibles d’adopter les thérapies cellulaires et géniques sont celles ayant un gros chiffre d’affaires et une protection d’assurance contre les réclamations élevées. En effet, 72 % des entreprises offrant ce type de couverture correspondent à ce profil, contre seulement 28 % des petites sociétés.

Toutefois, la majorité des employeurs américains (91 %) estiment que ce type de thérapie prévient le recours à des interventions coûteuses à long terme et 90 % sont d’avis que ces thérapies amélioreraient la productivité des employés. 

Parmi les consultants sondés, les quatre cinquièmes aimeraient mieux comprendre les avantages des thérapies cellulaires et géniques. La majorité (69 %) estime que l’amortissement des coûts est crucial pour l’adoption de ces thérapies, tandis que 59 % rapportent que leurs clients hésitent à les intégrer dans leur régime d’avantages sociaux.

« Nos résultats suggèrent que l’amélioration des connaissances est cruciale pour améliorer l’accès à ces traitements, qui pourraient sauver des vies », souligne la Dre Sera-Leigh Ghouralal, chercheuse principale à l’Integrated Benefits Institute. 

L’enquête montre également que 87 % des organisations américaines proposent, à des degrés divers, une couverture pour les médicaments agonistes des récepteurs du GLP-1, comme le sémaglutide. Parmi elles :

  • 35 % couvrent ces médicaments uniquement pour le diabète,
  • 29 % offrent une couverture complète pour toutes les pathologies,
  • et 23 % incluent également le traitement de l’obésité et la réduction du risque cardiovasculaire.

Parmi les 11,7 % d’organisations ne couvrant pas actuellement les médicaments GLP-1, 47 % ont indiqué ne pas envisager de le faire, tandis que 43 % prévoient de le faire dans les 12 à 24 prochains mois.

Cette enquête a été réalisée auprès de plus de 400 employeurs américains et plus de 200 consultants en avantages sociaux.

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La rédaction