L’assurance dédaignée par les Canadiens

Par La rédaction | 27 October 2025 | Last updated on 8 January 2026
2 min read
Une tirelire avec un parapluie au-dessus.
Sezeryadigar / iStock

Si les Canadiens reconnaissent l’importance de posséder une assurance vie, une assurance invalidité ou une assurance maladie grave, bien peu y souscrivent. Pourtant nombre d’entre eux avouent ne pas pouvoir faire face plus de six mois à un problème de santé grave, révèle un sondage récent de RBC Assurances.

La majorité des Canadiens (58 %) conviennent de la nécessité de posséder une assurance vie, pourtant seuls 39 % d’entre eux détiennent une police, un écart de 19 points de pourcentage.

Cet écart est encore plus grand pour l’assurance invalidité (31 % la jugent importante, contre seulement 10 % qui en détiennent une) et pour l’assurance maladies graves (29 % contre 9 %).

« Ces chiffres mettent en lumière une réalité simple : les Canadiens reconnaissent l’importance de l’assurance, mais beaucoup trop d’entre eux n’ont pas de régime en place, déclare Adam Mamdani, vice-président à RBC Assurances. Les gens prennent la peine de protéger leur nouveau téléphone, mais qu’en est-il de leur santé et de leur capacité à gagner un revenu ? Sans cette protection, les familles s’exposent à des difficultés financières au moment où elles en ont le plus besoin. »

UNE ANGOISSE BIEN RÉELLE

Bien que peu de Canadiens souscrivent à une assurance maladies graves (9 %), la majorité (57 %) craint de recevoir un diagnostic de cancer ou de subir une crise cardiaque ou un AVC. Les femmes et les jeunes adultes sont les plus inquiets, redoutant que leurs économies ne leur permettent pas de tenir plus de six mois en cas d’un problème de santé.

Le sondage montre également que les produits sont très mal compris. Ainsi, seuls 46 % des Canadiens ont compris que l’assurance vie ne sert pas seulement à couvrir les derniers frais et seuls 26 % savent qu’une indemnité de maladie grave peut être utilisée librement. Un pourcentage (24 %) encore plus petit est au courant de la possibilité de présenter une demande de règlement pour maladie grave tout en continuant à travailler.

« Ces mythes et idées fausses représentent un obstacle majeur, déplore Adam Mamdani. De nombreux Canadiens croient que l’assurance coûte trop cher ou que les demandes de règlement ne seront pas payées, alors qu’en réalité, souscrire une assurance tôt permet de bénéficier d’une protection abordable à long terme. »

RBC Assurances rappelle ainsi qu’une assurance ne peut pas effacer les craintes, mais elle peut faire toute la différence en cas de coups durs. La firme invite donc les Canadiens à consulter leur conseiller pour discuter de leur plan de protection en cas de maladie grave ou d’imprévus.

Le sondage a été mené en ligne par Ipsos pour le compte de RBC Assurances auprès d’un échantillon de 2 001 Canadiens entre le 18 et le 21 août 2025. 

Abonnez-vous à nos infolettres

La rédaction