L’attraction moins prise en compte dans la planification salariale

Par La rédaction | 17 September 2024 | Last updated on 16 September 2024
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L’attraction et la fidélisation de la main-d’œuvre sont moins prioritaires dans les prévisions salariales pour 2025. Les employeurs canadiens se concentrent davantage sur le coût de la vie, l’accessibilité financière et le positionnement sur le marché quand vient le temps d’élaborer le budget salarial, selon l’enquête annuelle de la firme Gallagher sur la planification salariale, reprise par Avantages.

L’enquête menée auprès de plus de 500 organisations révèle que les défis liés à la rétention et l’attraction des employés ont un impact sur le budget d’un peu plus de la moitié (54 %) des employeurs en 2025, alors que 62 % d’entre eux prenaient en compte ces facteurs l’an passé.

Du côté de l’augmentation salariale moyenne en 2025, hors gel, celle-ci s’élève à 3,5 %, soit moins que les 3,8 % de l’an passé et des 4,3 % de 2023. La hausse demeure cependant supérieure aux données historiques. Pour rappel, avant la pandémie, l’augmentation salariale moyenne tournait autour de 3 %.

Au Québec, le budget moyen d’augmentation est de 3,9 % pour le budget réel et de 3,5 % pour les prévisions.

Si les budgets d’augmentations salariales sont à la baisse, les programmes non monétaires ont encore la cote, constate la firme Gallagher. Ceux-ci incluent la formation, le mentorat, le développement, les projets spéciaux et les programmes de gestion de carrière.

En 2023, 31 % des organisations les proposaient, mais ce pourcentage devrait grimper à 42 % en 2025. Ces programmes offrent ainsi aux employeurs un moyen de se démarquer, surtout lorsque les salaires sont déjà compétitifs.

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La rédaction