Les promoteurs soucieux du bien-être des employés

Par La rédaction | 17 October 2024 | Last updated on 16 October 2024
2 min read
Une jeune femme pratique la méditation guidée dans le salon sur son canapé.
Milan Markovic / iStock

La majorité des promoteurs comptent investir davantage dans le bien-être de leurs employés. Ils considèrent ainsi investir en dehors du régime de soins de santé, selon le Sondage Benefits Canada sur les soins de santé 2024, rapporté par Avantages.

Selon les chiffres du sondage, 79 % des promoteurs prévoient d’allouer des fonds ou des ressources humaines, en dehors du régime de soins de santé, à au moins un des sept domaines du bien-être au cours des trois prochaines années. C’est le pourcentage le plus élevé jamais enregistré depuis que Benefits Canada a commencé à explorer ce sujet. En 2019, l’année où la question a été posée pour la première fois, ce pourcentage était de 71 %.

Parmi les domaines où les promoteurs sont les plus nombreux à prévoir de tels investissements, on rapporte :

  • la santé émotionnelle ou mentale (44 %) ;
  • la santé au travail (39 %) ;
  • et le conditionnement physique (37 %).

Environ le quart des employeurs prévoient également d’investir dans les domaines :

  • de la prévention des maladies ou la prise en charge des maladies chroniques (28 %) ;
  • de la santé sociale (27 %) ;
  • et de la santé financière (24 %). 

Seuls 14 % comptent investir dans la santé musculo-squelettique.

Il est intéressant de noter que les organisations comptant moins de 50 employés sont moins enclines à investir hors régime. Seulement 55 % d’entre elles comptent le faire.

Par contre, parmi les entreprises comptant 500 employés ou plus, ce pourcentage monte à 93 %, contre 77 % l’an passé.

Finalement, plus de la moitié des promoteurs (55 %) disent offrir une formation obligatoire (31 %) ou volontaire (24 %) aux gestionnaires et aux superviseurs pour les aider à reconnaître et à traiter les problèmes de santé mentale personnellement et chez leurs subordonnés directs. Un autre 11 % entend proposer une telle formation, même s’il n’en offre pas encore.

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La rédaction