Les Québécois veulent des avantages sociaux flexibles

Par La rédaction | 10 November 2025 | Last updated on 7 November 2025
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Deux professionnels discutent d’idées dans un bureau.
LaylaBird / iStock

Un peu plus de la moitié des Québécois (53 %) voudraient échanger une partie de leur assurance classique contre des avantages sociaux plus flexibles et personnalisés, révèle une récente étude de la firme Protexio.

Après avoir analysé plus de 200 dossiers d’assurance collective, représentant près de 8 000 employés au Québec, Protexio a découvert que les régimes collectifs classiques ne satisfont que la moitié des employés. Les autres préféreraient ainsi davantage de personnalisation.

L’entreprise québécoise spécialisée dans la gestion et le courtage d’avantages collectifs estime que le problème est loin d’être insoluble. Elle suggère ainsi de proposer aux employés à la fois un régime collectif traditionnel et une alternative flexible.

« La flexibilité ne devrait pas être un simple argument marketing, mais une réalité vécue par les employés, affirme Patrick Blanchette, président et fondateur de Protexio. Nos données montrent clairement que plus de la moitié des travailleurs souhaitent orienter leur budget vers des solutions liées au mieux-être, à la retraite, à l’équilibre travail-famille ou même aux loisirs. L’avenir des avantages sociaux passe par des solutions simples, équitables et centrées sur l’humain. »

UNE SOLUTION AVANTAGEUSE

En plus de répondre aux attentes des employés, cette solution contribuerait à optimiser la gestion des dépenses du côté des employeurs, selon les constatations de Protexio. Les entreprises qui remplacent une partie de leurs protections traditionnelles par des allocations flexibles peuvent mieux contrôler leurs renouvellements, car moins de réclamations sont faites dans le régime d’assurance collective.

La flexibilité permet ainsi de satisfaire les employés, mais également de stabiliser les coûts d’assurance, conclut Protexio. Deux avantages clés dans un contexte de rareté de main-d’œuvre.

Si les régimes uniformes ne parviennent plus à répondre aux attentes d’une main-d’œuvre multigénérationnelle aux besoins variés, pourquoi ne pas les repenser, suggère l’entreprise québécoise.

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La rédaction