Flambée de l’actif des fonds communs de placement

Par La rédaction | 12 February 2025 | Last updated on 11 February 2025
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GeorgePeters / iStock

L’actif des fonds communs de placement a atteint un sommet sans précédent au Canada à la fin de l’année 2024.

Jamais les fonds communs de placement canadiens n’avaient amassé autant d’argent.

À la fin de l’année 2024, l’actif des fonds communs de placement canadiens totalisait 2 242 milliards de dollars (G$), soit 15,7 % de plus qu’un an plus tôt, indique un rapport de l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC).

Le record de l’année 2021, à 2 083 G$, est très largement dépassé. D’ailleurs, pour la première fois depuis trois ans, les ventes nettes de fonds communs de placement sont positives, avec un total de 15,2 G$. Pourtant, le montant des rachats bruts n’a jamais été aussi élevé (354,2 G$), ce qui témoigne du dynamisme des ventes brutes.

Toutefois, la croissance de l’actif des fonds communs de placement tient beaucoup plus à l’effet de marché, c’est-à-dire à l’augmentation de la valeur sous-jacente des titres détenus. Cet effet de marché est évalué à 303,7 G$ par l’IFIC. Les ventes nettes ne représentent que 5 % de ce montant.

Les fonds équilibrés constituaient 44 % de l’actif des fonds communs de placement, tandis que les fonds d’action étaient en deuxième position (39 %).

Les fonds négociés en Bourse (FNB) ont particulièrement performé, avec une augmentation de 35,5 % de l’actif, leur permettant de franchir le seuil des 500 G$ en 2024. Les ventes nettes de FNB se sont élevées à 75 G$, soit le total le plus élevé jamais enregistré et plus que les deux années précédentes combinées, précise l’IFIC.

Les fonds d’action se taillaient la part du lion parmi les FNB, puisqu’ils représentaient 63 % de l’actif, suivis par les fonds d’obligations (23 %).

« Plusieurs facteurs ont contribué à la forte croissance des ventes nettes des fonds communs de placement et de FNB observée l’an dernier, commente Andy Mitchell, président et chef de la direction de l’IFIC, par communiqué. Ces facteurs comprennent la solide performance du marché, une baisse de l’inflation qui a créé une conjoncture économique plus stable, la baisse des taux d’intérêt et l’augmentation de l’épargne des ménages. »

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La rédaction