TPS sur les commissions de suivi : un virage fiscal majeur pour les courtiers
L’ARC impose une nouvelle réalité de conformité à compter de juillet 2026.
Par Guillaume Poulin-Goyer |17 February 2026
4 min read
Le média des professionels en services financiers au Québec

L’ancien pdg de la Caisse de dépôt et placement du Québec prend la «responsabilité totale» de la situation du PCAA qui a tant fait mal à l’institution. C’est sous son règne, a-t-il rappelé, que la Caisse a commencé à investir dans le
« Je n’ai pas fui la Caisse»
Henri-Paul Rousseau a expliqué que la crise du crédit, amplifiée par la faillite de Lehman Brothers, n’a épargné aucun pan du monde financier et qu’elle a miné la confiance des investisseurs. «En 45 jours de l’automne 2008, il s’est produit plus d’événements et de rebondissements que pendant les presque 45ans d’existence dela Caisse», a-t-il dit.
Il a d’ailleurs déclaré que cette tempête «nous apprend à devenir plus humble». «Il nous faut dorénavant tout envisager, même l’improbable, voire l’impossible, a-t-il ajouté. La crise de 2008 a tout changé à tout jamais.» Il est d’avis que des changements toucheront l’ensemble du système financier, sa réglementation et ses pratiques, ici comme partout ailleurs.
Henri-Paul Rousseau se dit convaincu que la Caisse de dépôt et placement du Québec est bien «positionnée pour l’avenir». De 2002 à 2007, la part des actions cotées en Bourse dans l’actif de l’institution est passée de 42% à 36%, a-t-il illustré. Dans le même intervalle, la part des actifs non traditionnels (placements immobiliers, infrastructures, fonds de placement privés, etc.), générateurs de revenus réguliers, est passée de 22% à 35%.
Enfin, il a tenu à éclaircir les circonstances qui ont entouré son départ, le 30mai 2008. Plusieurs observateurs et acteurs du milieu lui ont reproché d’avoir quitté la Caisse avant que ne surgissent les problèmes de celle-ci.
«Je ne suis pas parti en pleine tempête et n’ai pas fui la Caisse, a-t-il souligné. […] Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas de ceux qui se défilent devant leurs obligations.» Il a précisé qu’avant son départ, il a notammentparticipé à la restructuration du PCAA.Tous les chefs de la direction de la Caisse, depuis Jean Campeau, ont quitté leurs fonctions au printemps, moment le plus approprié pour effectuer la transition, a-t-il poursuivi.
Environ 730 convives, dont de nombreuses personnalités financières et politiques, ont assisté à son allocution.
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Il a d’ailleurs déclaré que cette tempête «nous apprend à devenir plus humble». «Il nous faut dorénavant tout envisager, même l’improbable, voire l’impossible, a-t-il ajouté. La crise de 2008 a tout changé à tout jamais.» Il est d’avis que des changements toucheront l’ensemble du système financier, sa réglementation et ses pratiques, ici comme partout ailleurs.
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Environ 730 convives, dont de nombreuses personnalités financières et politiques, ont assisté à son allocution.
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Il a d’ailleurs déclaré que cette tempête «nous apprend à devenir plus humble». «Il nous faut dorénavant tout envisager, même l’improbable, voire l’impossible, a-t-il ajouté. La crise de 2008 a tout changé à tout jamais.» Il est d’avis que des changements toucheront l’ensemble du système financier, sa réglementation et ses pratiques, ici comme partout ailleurs.
Henri-Paul Rousseau se dit convaincu que la Caisse de dépôt et placement du Québec est bien «positionnée pour l’avenir». De 2002 à 2007, la part des actions cotées en Bourse dans l’actif de l’institution est passée de 42% à 36%, a-t-il illustré. Dans le même intervalle, la part des actifs non traditionnels (placements immobiliers, infrastructures, fonds de placement privés, etc.), générateurs de revenus réguliers, est passée de 22% à 35%.
Enfin, il a tenu à éclaircir les circonstances qui ont entouré son départ, le 30mai 2008. Plusieurs observateurs et acteurs du milieu lui ont reproché d’avoir quitté la Caisse avant que ne surgissent les problèmes de celle-ci.
«Je ne suis pas parti en pleine tempête et n’ai pas fui la Caisse, a-t-il souligné. […] Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas de ceux qui se défilent devant leurs obligations.» Il a précisé qu’avant son départ, il a notammentparticipé à la restructuration du PCAA.Tous les chefs de la direction de la Caisse, depuis Jean Campeau, ont quitté leurs fonctions au printemps, moment le plus approprié pour effectuer la transition, a-t-il poursuivi.
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