Les Canadiens doutent de pouvoir réaliser leur retraite rêvée

Par La rédaction | 2 March 2026 | Last updated on 27 February 2026
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Homme d’affaires incertain pensant et doutant avec le concept de point d’interrogation.
Diki Prayogo / iStock

La majorité des Canadiens aimeraient prendre leur retraite à 61, mais peu d’entre eux estiment cet objectif comme réaliste, selon un sondage récent de la Banque CIBC.

L’âge de retraite rêvé change légèrement selon les générations. Ainsi :

  • les jeunes de la génération Z prévoient de prendre leur retraite à 59 ans ;
  • les jeunes de la génération Y envisagent de prendre leur retraite à 61 ans ;
  • les gens de la génération X prévoient de prendre leur retraite à 61 ans ;
  • et les baby-boomers ont pris leur retraite (ou prévoient de le faire) à 63 ans.

COUP D’ŒIL SUR LES PLACEMENTS

Pour réaliser cet objectif, la plupart commencent tôt à se préparer. En moyenne, les Canadiens commencent à épargner pour leurs vieux jours à l’âge de 30 ans.

Ainsi, la plupart des répondants (68 %) ont déjà un portefeuille de placement. Il est intéressant de noter que les CELI semblent plus populaires que les REER. En effet, 49 % des cotisants canadiens y consacrent davantage de fonds, contre 32 % dans les REER. Le reste des sondés fractionnent leurs cotisations de façon égale. 

Mais malgré cela, seuls 41 % des sondés estiment qu’ils auront suffisamment d’épargne-retraite pour maintenir le mode de vie qu’ils souhaitent à leur retraite.

« L’épargne-retraite est l’un des engagements financiers les plus importants qu’une personne peut prendre. Par conséquent, peu importe où vous commencez, l’élaboration d’un plan et son examen régulier peuvent contribuer à vous assurer un avenir confortable, rappelle Carissa Lucreziano, vice-présidente, Planification et conseils financiers, Banque CIBC. Tirer parti des bons outils, faire des choix budgétaires éclairés et rencontrer régulièrement un conseiller contribuent à réaliser vos ambitions de retraite. »

DES CANADIENS TROP PEU PRÉPARÉS

Plus préoccupant, le tiers des Canadiens n’investissent pas. Ils expliquent cela par le revenu disponible limité (63 %) et la crainte de pertes financières (38 %).

« Les finances personnelles ne consistent pas à tout faire correctement dès le premier jour, mais à progresser, et l’investissement en est un bon exemple, précise Carissa Lucreziano. Vous n’avez pas besoin d’une stratégie ou d’un moment parfait pour commencer. Le plus important, c’est de commencer et de faire preuve de constance. »

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La rédaction