Les Québécois continuent d’épargner

Par La rédaction | 11 June 2024 | Last updated on 10 June 2024
2 min read
Une personne assise derrière une calculatrice et prête à mettre une pièce dans une tirelire bleue.
Jinda Noipho / iStock

Bien que la situation économique soit difficile, la majorité des Québécois continuent d’épargner pour réaliser leurs objectifs à court et moyen terme, révèle un nouveau sondage sur les habitudes d’épargne et l’éducation financière publiée par la Banque EQ.

Malgré cette saine habitude de vie, la Banque EQ constate que les outils utilisés pour se faire ne sont pas avantageux :

  • ainsi la plupart des Québécois utilisent un compte-chèques pour épargner à court et moyen terme, dont seulement 19 % perçoivent des intérêts ;
  • un peu plus du tiers (38 %) passent par le biais d’un compte épargne régulier offert par leur institution financière, toutefois seuls 27 % disent recevoir des intérêts ;
  • pire, un Québécois sur dix garde simplement l’argent épargné chez lui.

La Banque EQ se demande si ces choix, loin d’être optimaux, sont attribuables à un manque d’éducation financière.

« Notre enquête démontre que la plupart des Canadiens utilisent des comptes chèques traditionnels pour épargner en vue d’objectifs à court terme tels que des voyages, des réparations de voiture ou des rénovations. Épargner est une très bonne première étape, mais nous voulons que les gens passent à la suivante et commencent à se demander, “Est-ce que mon compte travaille aussi dur que moi pour atteindre mes objectifs financiers ?”, la réponse, pour le moment, est non, explique Mahima Poddar, Vice-présidente des services bancaires aux particuliers à la Banque EQ. La plupart des comptes chèques offrent peu ou pas d’intérêts. […] Il existe de nombreuses options pour épargner plus efficacement. »

L’enquête s’est également penchée sur les objectifs à court et moyen terme des Québécois derrière leur épargne.

  • La majorité des Québécois (61 %) épargnent ainsi pour des voyages ou des vacances futures.
  • Un autre (59 %) contribue à un fonds d’urgence.
  • Le tiers (33 %) le fait en vue de rénovations ou de réparations à venir.

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La rédaction