Les travailleurs québécois parmi les plus heureux du pays

Par La rédaction | 8 September 2025 | Last updated on 5 September 2025
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Personne main doigt toucher sourire visage pour le meilleur score pour l’évaluation des clients et un bon service de rétroaction en ligne.
Adisak Lamphat / iStock

Les travailleurs québécois affichent toujours l’un des niveaux de satisfaction au travail les plus élevés au pays, selon l’Indice de bonheur au travail d’ADP Canada. Les résultats de celui-ci sont restés stables en août malgré l’incertitude économique.

Ainsi, le score national de bonheur au travail du mois d’août 2025 est de 6,8 (sur 10), un niveau inchangé depuis mai 2025. Au Québec, le score régional est de 6,9, en léger recul de 0,1 point par rapport au mois précédent, mais toujours supérieur à la moyenne canadienne.

« Alors que l’été touche à sa fin, il est encourageant de constater que les travailleurs au Canada ont vécu une saison positive, déclare Heather Haslam, vice-présidente du marketing d’ADP Canada. Les options de travail flexibles et un équilibre sain entre vie professionnelle et vie personnelle contribuent à créer un bel environnement de travail dans lequel les employés se sentent valorisés et soutenus. Il est également prometteur de constater que de nombreux travailleurs se montrent de plus en plus optimistes quant à leurs perspectives de développement professionnel. »

Parmi les facteurs influençant ce score, la note attribuée au critère sur l’équilibre travail-vie personnelle et la flexibilité, soit 7,0, reste le principal facteur contribuant à la satisfaction globale. Les autres critères, tels que la reconnaissance et le soutien (6,7), la rémunération et les avantages sociaux » (6,4) et les options d’avancement de carrière (6,3), affichent également des résultats au-dessus de la barre des 6,0.

Il est intéressant de noter que les baby-boomers restent la génération la plus heureuse (7,3). À l’inverse, la génération Z (6,7) enregistre une forte baisse de bonheur, se plaçant ainsi à la dernière position après avoir occupé la deuxième position en juillet. 

L’IA, UN OUTIL ENCORE SOUS-EXPLOITÉ

L’indice révèle également que l’intelligence artificielle (IA) est utilisée par 46 % des Québécois. Un peu plus du tiers (34 %) l’utilise quotidiennement ou au moins une fois par semaine. Alors que la plupart des employés se réjouissent du soutien de l’IA, l’accès aux formations est encore lent.

En effet seuls 32 % des travailleurs rapportent des formations liées à l’IA offertes par leur employeur et 24 % estiment ces formations comme étant très limitée. Un autre 29 % disent ne recevoir aucun soutien en matière d’IA.

« L’IA transforme notre façon d’apprendre et d’évoluer. En offrant des formations adaptées, nous pouvons aider à développer de nouvelles compétences, à innover plus rapidement et à créer un environnement de travail plus efficace et favorable aux réalités des travailleurs. Plus important encore, le développement des compétences et la formation nous permettent de rester à la pointe dans un monde du travail en constante évolution. Une formation appropriée à l’IA deviendra probablement un élément important de l’intégration et du développement professionnel des employés, qu’il s’agisse de leur fournir les outils nécessaires pour élargir leurs compétences ou de les aider à prévenir et à atténuer les risques », souligne Heather Haslam.

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La rédaction