Planification successorale : les Canadiens sont mal préparés

Par La rédaction | 10 June 2024 | Last updated on 10 June 2024
2 min read
Il existe différentes options. Un couple d'âge agréable et ravi est assis dans un café et rencontre un agent d'assurance tout en discutant.
Viacheslav Yakobchuk / AdobeStock

L’étude annuelle sur la planification successorale d’IG Gestion de patrimoine (IG) dévoile une méconnaissance préoccupante des Canadiens en matière de plan successoral.

L’étude révèle que seulement 46 % des adultes au Canada déclarent avoir des connaissances générales en matière de planification successorale. Au Québec, la proportion est légèrement supérieure (48 %).

Les résultats détaillés montrent que seulement 50 % des répondants au pays connaissent le fonctionnement d’une procuration. Les Québécois font encore moins bonne figure dans ce domaine à 38 %. Il n’y a que 47 % des Canadiens (46 % des Québécois) qui comprennent le rôle d’un testament. Un peu plus du tiers (37 %) connaissent les effets de l’impôt sur les actifs après le décès (31 % au Québec).

Enfin, à peine 45 % des répondants canadiens (43 % des sondés québécois) sont conscients du rôle de l’assurance vie dans la protection de la valeur de la succession.

UNE (PETITE) BONNE NOUVELLE

Une statistique qui permet de se réjouir (un peu) : le tiers des Canadiens a actuellement un plan successoral, contre 25 % il y a un an. Malgré cette progression, la donnée demeure relativement faible, note Christine Van Cauwenberghe, cheffe de la planification financière chez IG Gestion de patrimoine.

« Il est préoccupant que la majorité d’entre nous connaisse mal bon nombre des éléments essentiels qui composent un plan successoral. C’est important, parce que nous finirons tous et toutes par devoir nous occuper de notre propre planification successorale ou de celle d’un parent ou d’un proche âgé », rappelle-t-elle.

Un plan successoral bien conçu permet non seulement de répartir les actifs conformément aux volontés de la personne décédée, mais aussi de manière fiscalement avantageuse.

Christine Van Cauwenberghe souligne l’importance de l’assurance vie, qui non seulement assure la sécurité financière de la famille en cas de décès, mais aide aussi à compenser les coûts associés à un transfert de patrimoine, incluant les frais d’homologation et l’impôt.

L’étude montre également que parmi ceux qui travaillent avec un conseiller et services financiers, seulement 52 % (48 % au Québec) ont discuté de la nécessité d’un plan successoral.

Les Canadiens devraient « travailler uniquement avec une personne qui comprend non seulement comment un plan successoral complet peut protéger les actifs à long terme, mais aussi qui a l’expérience et la clairvoyance nécessaires pour en construire un », recommande Christine Van Cauwenberghe.

Le sondage a été mené auprès de 1000 Canadiens adultes par Pollara Strategic Insights pour IG.

Abonnez-vous à nos infolettres

La rédaction