Quelques raisons d’être optimiste

Par La rédaction | 11 April 2025 | Last updated on 10 April 2025
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Adisak Lamphat / iStock

Des marchés qui ne cessent de descendre, une pluie de tarifs provenant des États-Unis, une menace de récession mondiale, les mauvaises nouvelles semblent s’accumuler. Toutefois, La Presse a dénombré cinq raisons d’être encore optimiste.

  1. MARCHÉS : APRÈS LA PLUIE, LE BEAU TEMPS

Les tarifs de Donald Trump ont fait chuter la Bourse et ce dans plusieurs pays. Après une mauvaise fin de semaine, puisque jeudi et vendredi derniers, les actions qui composent l’indice du S&P 500 ont chuté de 10,5 % en tout, l’indice élargi S&P 500 perdait encore 3,24 % le 7 avril à l’ouverture de la bourse.

Difficile de prévoir où sera le marché dans un an, dans un mois ou même dans quelques semaines… Comment être optimiste malgré ça ? C’est facile, dans la grande majorité des cas (neuf cas sur dix) des pires chutes en deux jours, le S&P 500 était en hausse après un an. Et il l’était dans 100 % des cas après trois ans et cinq ans !

  • LES OBLIGATIONS AU BEAU FIXE

Pour le moment, malgré la chute des actions, les obligations tiennent le coup. Un portefeuille « équilibré » typiquement composé à 60 % d’actions et à 40 % de titres obligataires a chuté d’environ 6 % depuis le début de l’année, révèle La Presse.

Vivre un repli des marchés n’est jamais agréable, encore moins un krach, mais des chutes de 6 % à 8 % ne sont pas hors norme. Cela fait partie de la volatilité habituelle des marchés.

  • MISER SUR LA DIVERSIFICATION

La diversification est toujours recommandée par les professionnels de la finance et justement pour ce genre de climat économique. Ces portefeuilles ont tendance à rester moins longtemps dans le rouge que les portefeuilles riches en actions.

Ainsi, les investisseurs ayant misé sur la diversification passeront moins de temps à stresser que les autres.

  • LE CANADA PLUS OU MOINS ÉPARGNÉ

Malgré toutes les menaces de Donald Trump, la Bourse canadienne se maintient pas si mal. Pour rappel, ce dernier parlait de guerre commerciale et mentionnait même une annexion. On aurait pu s’attendre à une violente chute de la Bourse, pourtant le S&P/TSX n’est en baisse « que » de 8 % depuis le 1er janvier.

En comparaison, le S&P 500 est en baisse de 14 % et le Nikkei 225 accuse une baisse de 20 %, rapporte La Presse.

  • DES SIMILITUDES DANS LA DYNAMIQUE DES CORRECTIONS

À chaque chute des marchés, les causes peuvent être multiples, mais la dynamique des corrections présente souvent des similitudes.

Dans une note récente, le fondateur de la société de gestion américaine Albert Bridge Capital, Andrew Dickson, affirmait que le krach causé par les droits de douane évoque d’autres événements similaires.

Il rappelle qu’il existe un point commun entre le lundi 19 octobre 1987, la crise de fin 2008 et début 2009, et celle de mars 2020 : « Ce sont tous d’énormes opportunités d’achat ».

Il recommande donc de rester calme et de surtout ne pas essayer de deviner comment le marché va se comporter.

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La rédaction