Risque et résilience en matière d’investissement : le Canada fait partie des bons élèves

Par La rédaction | 28 October 2025 | Last updated on 27 October 2025
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Concept de tremplin menant à un bon cheminement de carrière en évitant les pièges.
mikkelwilliam / iStock

Le Canada occupe la 13e position du nouvel indice mondial du risque et de la résilience en matière d’investissement : le  Global Investment Risk and Resilience Index. Ce dernier présenterait ainsi un risque très faible en raison d’une inflation relativement modérée, d’une performance monétaire stable et d’un risque climatique physique minime.

Cet indice, développé par Henley & Partners en partenariat avec la plateforme d’analyse optimisée par l’IA AlphaGeo, classe 226 pays en fonction de leur exposition aux risques géopolitiques, économiques et climatiques, ainsi que leur capacité d’adaptation et de reprise. Le but étant ainsi d’aider notamment les investisseurs à mieux naviguer dans un monde où les risques se recoupent.

« En combinant l’exposition au risque et la capacité de résilience en un seul score, cette approche identifie, pour les investisseurs, les entreprises et les familles, les pays qui sont les mieux placés pour préserver la richesse et générer de la valeur à long terme, et il donne aux gouvernements un point de référence pour mesurer la compétitivité », explique Christian H. Kaelin, président de Henley & Partners.

Alors que le Canada occupe la 13e place, juste derrière le Liechtenstein, avec un score de 78,48, les États-Unis sont à la 32e place (73,04).

Le top cinq est quant à lui constitué de :

  1. La Suisse (88,42)
  2. Le Danemark (85,09)
  3. La Norvège (83,54)
  4. Singapour (83,37)
  5. Et la Suède (83,18)

La Suisse occupe la première place grâce à son niveau de risque exceptionnellement bas, mais aussi à la qualité de son innovation, de sa gouvernance et de ses indicateurs sociaux, que l’indice classe parmi les meilleurs au monde.

Une croissance équitable, des institutions solides et une politique sociale tournée vers l’avenir ont assuré à trois pays nordiques leur place dans le top cinq.

Enfin, Singapour se distingue par son risque juridique et réglementaire parmi les plus faibles au monde, ce qui lui vaut aussi une place de choix dans le classement.

Les dernières places du classement sont occupées par le Sud-Soudan (226e), le Liban (225e), Haïti (224e), le Soudan (223e) et le Pakistan (222e).

« Un risque élevé n’est pas toujours négatif s’il s’accompagne d’une forte résilience, tandis qu’une forte résilience peut dissimuler des vulnérabilités, en particulier dans les économies avancées actuellement confrontées à des pressions politiques ou fiscales. L’adaptation est le nouvel impératif. Les sociétés les plus engagées dans le renforcement de la résilience — par l’innovation, la gouvernance et la préparation au changement climatique — attireront les investissements, les talents et la croissance à long terme », souligne le Dr Parag Khanna, fondateur et CEO d’AlphaGeo.

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La rédaction