Sept parents sur dix épargnent pour les études de leurs enfants

Par Jonathan Got | 3 March 2026 | Last updated on 2 March 2026
2 min read
Monnaies et billets de banque dans un bocal de verre placé sur le manuel.
pong-photo9 / iStock

En 2025, sept parents sur dix (71 %) mettaient de l’argent de côté pour les études postsecondaires de leurs enfants mineurs, en légère hausse par rapport à 69 % en 2020, selon l’Enquête sur la planification des études de Statistique Canada.

Parmi les parents qui épargnent en vue des études postsecondaires, 89 % utilisent un régime enregistré d’épargne-études (REEE), comparativement à 85 % en 2020. Viennent ensuite les comptes bancaires au nom de l’enfant ou les comptes en fiducie (utilisés par 28 % des parents), ainsi que les comptes d’épargne libre d’impôt (CELI) (28 %).

Plus de la moitié (51 %) des parents qui affirment ne pas épargner actuellement pour les études postsecondaires de leurs enfants disent toutefois avoir l’intention de commencer plus tard. Les principaux obstacles évoqués sont les dépenses courantes (54 %), la préférence pour payer les frais d’études au moment venu (33 %) et les remboursements de dettes existantes (27 %).

SOUTIEN FINANCIER AU-DELÀ DE L’ÉPARGNE

Une majorité (64 %) des parents ont indiqué qu’ils aideraient leurs enfants à payer leurs études postsecondaires lorsqu’ils commenceront leurs études, et 27 % prévoient les aider à rembourser en totalité ou en partie un prêt étudiant. Trois parents sur cinq (59 %) comptent également offrir le gîte et le couvert gratuitement ou permettre l’utilisation de leur voiture.

Les parents ayant un niveau de scolarité et un revenu plus élevés sont plus susceptibles de soutenir financièrement les études de leurs enfants. Seulement 44 % des parents titulaires d’un diplôme d’études secondaires ou moins avaient constitué une épargne pour les études postsecondaires de leurs enfants, comparativement à 65 % chez ceux possédant un certificat de métier ou un diplôme collégial, et à 79 % chez les parents diplômés universitaires.

Dans le quintile de revenu le plus élevé, 91 % des familles avaient mis de l’argent de côté, contre 53 % dans le quintile le plus faible.

L’organisme statistique indique qu’une prochaine édition de l’enquête approfondira l’analyse du lien entre le niveau de scolarité des parents, leur revenu et l’épargne destinée aux études.

Abonnez-vous à nos infolettres

Jonathan Got

Jonathan Got est journaliste pour Investment Executive.