Un revers pour les achats de rentes collectives

Par La rédaction | 23 February 2026 | Last updated on 20 February 2026
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Flèches vers le bas sur fond de graphique financier bleu. Composition horizontale avec mise au point sélective et espace de copie. Concept d'investissement, de données boursières et de finance.
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Après avoir atteint un sommet, les achats de rentes collectives au Canada ont très fortement ralenti en 2025, selon une étude menée par la firme Normandin Beaudry, rapportée par Avantages.

Le volume de transaction a atteint 6,9 milliards de dollars (G$) en 2025, en baisse de 40 % par rapport à l’année précédente où il atteignait 11 G$, compare l’étude. Il s’agit également d’une baisse, quoique moindre (10 %), par rapport à la moyenne des trois années précédentes établie à 7,8 G$.

Un tel niveau n’avait pas été observé depuis 2020.

Ce ralentissement s’est fait en deux temps. Dans un premier temps, le nombre de transactions a été plutôt faible en début d’année. Par la suite, les assureurs ont consacré davantage de temps à l’analyse de chaque dossier et ont présenté des offres plus compétitives aux promoteurs prêts à agir rapidement, ce qui a incité plusieurs organisations à reporter leur décision en deuxième partie de l’année avant de passer à l’action.

La firme note notamment que l’intérêt marqué de certains assureurs pour les transactions de rentes indexées à l’inflation a stimulé la concurrence et favorisé l’obtention de conditions tarifaires plus avantageuses.

Pour expliquer ce recul des achats de rentes collectives, Normandin Beaudry mentionne l’incertitude économique et la volatilité des marchés. Ces deux facteurs ont rendu la planification de certaines transactions et la gestion du risque de liquidité plus complexes.

De plus, ce contexte économique a poussé certaines firmes québécoises à prioriser leurs opérations internes.

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La rédaction