L’appétit pour les actifs privés pèse sur les liquidités

Par La rédaction | 7 March 2025 | Last updated on 6 March 2025
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Graphique des devises et des bourses généré numériquement pour la finance et l'économie, basé sur un logiciel informatique et un affichage codé
cemagraphics / iStock

L’exposition croissante aux actifs privés constitue le principal risque auquel font face les caisses de retraite, selon une étude.

Les caisses de retraite se sont tournées progressivement vers les actifs privés au fil des années, attirées par la perspective de bons rendements.

La contrepartie de ces investissements est d’offrir une faible liquidité, puisque ces placements se font hors des marchés boursiers.

Or, une enquête de la firme Ortec Finance indique que la principale préoccupation des caisses de retraite est justement le risque de liquidités à long terme. Six cadres supérieurs de caisses de retraite sur dix (60 %) affirment qu’il s’agit du risque le plus important auquel ils sont confrontés.

Un autre quart de ces gestionnaires (25 %) considèrent que le principal risque est celui de liquidité à court terme, selon cette enquête menée auprès de cadres supérieurs de caisses de retraite au Royaume-Uni, aux États-Unis, aux Pays-Bas, au Canada et dans les pays nordiques.

Globalement, deux gestionnaires sur trois (65 %) estiment que la situation financière de leur caisse de retraite s’est améliorée au cours de l’année écoulée. Cependant, les trois quarts de ces cadres supérieurs (74 %) préviennent qu’ils augmenteront ou sont susceptibles d’augmenter les cotisations cette année.

L’année 2025 présente un profil de risque élevé, s’accordent les trois quarts (77 %) des gestionnaires de caisses de retraite. Déjà, près de la moitié d’entre eux (48 %) constatent que leur profil de risque avait légèrement augmenté l’année dernière.

Au cours des deux années à venir, marquées par des profils de risque en hausse, plus de sept gestionnaires sur dix (73 %) augmenteront leur budget et se concentreront sur la modélisation de scénarios, la gestion actif-passif et les tests de résistance.

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La rédaction