Un âge d’or pour les actions

Par La rédaction, Advisor’s | 21 November 2024 | Last updated on 20 November 2024
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Œuf d'or dans un nid
Crédit photo : Sasha Zlatar-Banika

Les perspectives s’améliorent pour les stratégies d’investissement en actions actives, selon Brian Belski

Les stratégies d’investissement en actions actives connaissent des perspectives de plus en plus favorables, a déclaré Brian Belski, stratège en chef des investissements chez BMO Marchés des capitaux, lors de la conférence annuelle de l’Association canadienne de gestion de portefeuille à Toronto, le 12 novembre dernier.

« Nous entrons dans un âge d’or du choix d’actions, a affirmé cet investisseur réputé pour son optimisme. Il est absolument impensable de parier contre le consommateur américain. Il est tout aussi insensé de parier contre le consommateur canadien. »

Brian Belski, qui avait prédit un marché haussier des actions de 25 ans en pleine crise du crédit en 2009, a indiqué à son auditoire que « le marché boursier américain est le meilleur marché boursier au monde. Le Canada est numéro 1 b. »

Les actions canadiennes pourraient même surperformer leurs homologues américaines à court terme, car notre marché boursier n’a pas encore pleinement intégré les effets positifs d’une nouvelle administration républicaine à la Maison-Blanche et au Congrès. « Il va falloir rattraper le retard, a-t-il affirmé, et la Banque du Canada a été très accommodante. »

Brian Belski se montre particulièrement optimiste pour les actions de petites et moyennes capitalisations, les qualifiant de « l’enfant prodige de la prochaine décennie ». « Je pense que d’ici dix ans, nous allons nous en vouloir de ne pas avoir possédé suffisamment d’actions de petites et moyennes capitalisations aux États-Unis, surtout des petites capitalisations de valeur. »

Il conseille de rechercher des entreprises ayant amélioré leur bilan grâce aux faibles taux d’intérêt. « Beaucoup d’entre elles versent désormais des dividendes, a-t-il précisé. Elles génèrent des flux de trésorerie incroyables, les rendements sont excellents. Et les bénéfices sont discernables, c’est-à-dire compréhensibles. »

Brian Belski a recommandé d’investir dans les actions des secteurs de la technologie, de la consommation et des finances. « Nous entrons dans une période de trois à cinq ans où il faut être largement diversifié à travers tous les secteurs — croissance et valeur, petites, moyennes et grandes capitalisations. »

Chez nous, les banques canadiennes sont « massivement sous-représentées […]. Elles vont racheter énormément d’actions et augmenter leurs dividendes. »

Les grandes entreprises technologiques comme Apple, Amazon et Google sont également essentielles, d’après lui, elles sont devenues les nouvelles valeurs refuges de la consommation. « Avant, on disait : “À l’image de GE (General Electric), le marché suit.” Maintenant, on dit : “À l’image de la technologie, le marché suit.” »

Il a également prodigué des conseils pratiques sur la gestion des investissements et sur comment gérer les investisseurs.

« Notre travail est de leur donner suffisamment de Zantac, de Xanax et de lithium pour calmer leurs émotions face à tout ce qui se passe autour d’eux, a-t-il expliqué. Faites-les gagner de l’argent. Soyez cohérents. Soyez professionnels. »

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